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samedi 13 avril

Remiremont – Quel avenir pour ces commerces vides ou qui ferment rue de la Xavée ?

1 commentaire

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Que l’on soit romarimontain ou simple passant, le constat est assez flagrant. Plusieurs commerces ont tiré leurs rideaux en quelques mois rue de la Xavée. Une rue qui pourtant s’inscrit comme l’une des artères principales de la ville. Des solutions existent-elles pour redonner vie à ces boutiques ?

Le sujet mérite probablement réflexion, mais encore faudra t-il trouver les bonnes solutions pour le résoudre. Une chose est sûre, un certain mal être commercial touche la rue de la Xavée et rien ne semble s’arranger au fil des dernières semaines. L’exemple le plus flagrant en est donné côté pair de la rue avec quatre commerces mitoyens désormais vides. Et si l’on se tourne du côté impair de cette même rue, deux autres vitrines présentent la même situation à seulement quelques mètres d’intervalle… Un état des lieux qui donne droit à s’inquiéter, d’autant qu’un magasin de prêt-à-porter situé à l’autre bout de la rue a liquidé ses stocks et fermera prochainement ses portes lui aussi, bien que ce ne soit pas pour des raisons économiques.

S’ouvrir à la diversification, une solution en bonne roue de secours

Commerçante installée rue de la Xavée, Cathy Idoux-Lamboley a opté pour la diversification au sein de sa boutique.

Commerçante de la rue de la Xavée, sous l’enseigne « Passion Chineur », magasin présentant une multitude d’objets de décoration anciens et modernes ou encore vintage, Cathy Idoux-Lamboley est bien consciente qu’un malaise existe dans le monde du commerce. Elle le confie sans détour : « il faut parfois faire preuve d’imagination afin de garder la tête haute ». Bien consciente des difficultés du moment, la commerçante n’a pas hésité à jouer la carte de la diversification en acceptant de devenir dépositaire « Relais Colis » et « Mondial Relay ».

Cathy Idoux-Lamboley l’avoue : « les colis m’apportent une aide précieuse. Cela permet de faire venir les gens dans ma boutique et certains s’intéressent à ce que j’y propose ». Un coup de pouce que la souriante commerçante ne sous-estime aucunement, tout en justifiant ses propos : « avec les colis, se sont entre 3.000 et 4.000 personnes par mois qui franchissent la porte de ma boutique ».

Une fréquentation qui, assurément, ne peut que traduire des effets positifs. Le commerce, c’est aussi aujourd’hui une affaire de débrouille !

Que l’on soit romarimontain ou simple passant, le constat est assez flagrant. Plusieurs commerces ont tiré leurs rideaux en quelques mois rue de la Xavée. Une rue qui pourtant s’inscrit comme l’une des artères principales de la ville. Des solutions existent-elles pour redonner vie à ces boutiques ?

Le sujet mérite probablement réflexion, mais encore faudra t-il trouver les bonnes solutions pour le résoudre. Une chose est sûre, un certain mal être commercial touche la rue de la Xavée et rien ne semble s’arranger au fil des dernières semaines. L’exemple le plus flagrant en est donné côté pair de la rue avec quatre commerces mitoyens désormais vides. Et si l’on se tourne du côté impair de cette même rue, deux autres vitrines présentent la même situation à seulement quelques mètres d’intervalle… Un état des lieux qui donne droit à s’inquiéter, d’autant qu’un magasin de prêt-à-porter situé à l’autre bout de la rue a liquidé ses stocks et fermera prochainement ses portes lui aussi, bien que ce ne soit pas pour des raisons économiques.

S’ouvrir à la diversification, une solution en bonne roue de secours

Commerçante installée rue de la Xavée, Cathy Idoux-Lamboley a opté pour la diversification au sein de sa boutique.

Commerçante de la rue de la Xavée, sous l’enseigne « Passion Chineur », magasin présentant une multitude d’objets de décoration anciens et modernes ou encore vintage, Cathy Idoux-Lamboley est bien consciente qu’un malaise existe dans le monde du commerce. Elle le confie sans détour : « il faut parfois faire preuve d’imagination afin de garder la tête haute ». Bien consciente des difficultés du moment, la commerçante n’a pas hésité à jouer la carte de la diversification en acceptant de devenir dépositaire « Relais Colis » et « Mondial Relay ».

Cathy Idoux-Lamboley l’avoue : « les colis m’apportent une aide précieuse. Cela permet de faire venir les gens dans ma boutique et certains s’intéressent à ce que j’y propose ». Un coup de pouce que la souriante commerçante ne sous-estime aucunement, tout en justifiant ses propos : « avec les colis, se sont entre 3.000 et 4.000 personnes par mois qui franchissent la porte de ma boutique ».

Une fréquentation qui, assurément, ne peut que traduire des effets positifs. Le commerce, c’est aussi aujourd’hui une affaire de débrouille !

1 commentaire

  • Avatar du commentaire numéro 151

    Choukov

    Les villages se mourraient.
    Je n’habitais pas un village.
    Lés chef-lieu de cantons se mourraient.
    Je n’habitais pas un chef-lieu de canton.
    Une ex sous-préfecture se mourrait….

    Bon, le maire, on commence par retirer les parcmètres.
    Ça motive les parcmètres.
    Il y a des parcmètres à Leclerc ou Cora ?

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